mardi 21 novembre 2017

Phonograph

蓄音機 / 留声机
(JP : ちくおんき / CN : liúshēngjī)
Phonographe
Phonograph

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EdisonPhonograph par Norman Bruderhofer
(Publiée sous licence CC BY SA 3.0 via Wikimedia Commons)

 

vendredi 17 novembre 2017

Sea of clouds

雲海
(JP : うんかい, CN: yúnhǎi)
Mer de nuages
Sea of clouds

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北大武山雲海 par MadBackpack
(Publiée sous licence CC BY 2.0)

samedi 4 novembre 2017

Changer

Ce qu'un enfant veut,
C'est réaliser ses rêves, même ceux qui sont les plus fous.

Ce qu'un étudiant veut,
C'est apprendre, se perfectionner et obtenir un travail qui lui convienne, tout en profitant de la vie.

Ce qu'un adulte veut,
C'est avoir une vie sereine et remplie de bons moments.

Ce qu'un ouvrier veut,
Ce qu'on reconnaisse son travail, aussi simple qu'il soit.

Ce qu'un artisan veut,
C'est pratiquer son art au quotidien et en vivre.

Ce qu'un ingénieur veut,
C'est réussir à trouver et à mettre en œuvre des solutions à un problème donné.

Ce qu'un professeur veut,
C'est transmettre ses connaissances et son savoir à ses élèves, jeunes ou vieux.

Ce qu'un scientifique veut,
C'est chercher à comprendre comment fonctionne le monde qui l'entoure.

Ce qu'un astronome veut,
C'est découvrir la beauté cachée aux confins de notre Univers.

Ce qu'un linguiste veut,
C'est décrire la langue sous toutes ses formes et dans tous ses états.

Ce qu'un artiste veut,
C'est exprimer ce qu'il ressent, ce qu'il voit, ce qu'il entend, ce qu'il imagine à travers son (ses) œuvre(s).

Ce qu'un musicien ou un compositeur veut,
C'est produire une musique capable de nous faire vivre une multitude d'émotions.

Ce qu'un dessinateur veut,
C'est retranscrire ce que son imagination est capable de faire.

Ce qu'un réalisateur veut,
C'est réaliser le film de sa carrière, celui qui ancrera son style à jamais.

Ce qu'un peuple veut,
C'est pouvoir vivre librement et sereinement.

Ce que les femmes veulent,
C'est pouvoir vivre comme elles l'entendent, sans crainte, ni peur.

Ce que les minorités veulent,
C'est qu'on accepte leurs différences et qu'on essaye de les comprendre.

Ce que les personnes seules veulent,
C'est quelqu'un qui prenne le temps de les écouter et de les guider.

Ce que l'on veut tous,
C'est qu'on nous aime pour ce que nous sommes et pas pour ce que nous paraissons être.

Quant à moi,
Ce que je veux,
C'est changer mes idées, mes principes, mes jugements,
Changer tout simplement.

« La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même,
en espérant que les autres fassent la même démarche.
Le monde ira mieux alors. »

Georges Brassens

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Earthrise (Apollo 8) par NASA / Bill Anders
(Publiée dans le domaine public)

mercredi 20 septembre 2017

Le temps passe

Le temps passe,
Les gens changent,
Les sentiments meurent,
La vie continue,
Les écrits restent.

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Irreversibility par Natalia Medd
(Publiée sous licence CC BY 2.0)

 

vendredi 15 septembre 2017

Projets à soutenir

Vu qu'un certain nombre de personnes se sont indignées du prix de vente du dernier iPhone et que beaucoup d'entre elles veulent investir dans des projets sérieux et qui tiennent la route, je me suis permis de vous faire une petite liste qui vous récapitule quelques exemples de personnes, d'équipes et d'associations qui font un travail remarquable et qui ne demandent qu'un petit soutien de votre part.

À cela, je vous fais également la promesse que vous n'aurez pas à vendre votre rein ou à hypothéquer votre maison et vos meubles si vous souhaitez leur faire un don mensuel récurrent : la plupart d'entre eux ne demandent pas plus de 5 € par mois (à quelques exceptions près), ce qui ne représente que la moitié d'un abonnement normal au service de streaming Spotify et ce qui est largement plus accessible que le paiement en 24 fois proposé par votre opérateur préféré pour l'achat d'un téléphone de la célèbre marque américaine ou de son concurrent coréen.

Au moins, vous ne pourrez plus dire que vous n'étiez pas au courant ;) .

Liste de personnes (et d'équipes) sympas à soutenir :

Liste d'associations à soutenir :

jeudi 24 août 2017

Tests en tout genre : la Cybook Muse Frontlight de Bookeen

D'après Wikipédia, une liseuse est un appareil électronique mobile conçu, en premier lieu, pour la lecture de livres édités au format numérique. Il est constitué d'un écran (tactile ou non) pour lire et d'un système de stockage qui permet de sauvegarder et de charger directement un grand nombre d'ouvrages, qui sont classés et rangés dans une « bibliothèque numérique ».
Elle peut aussi se présenter sous la forme d'une application qu'on installe sur un smartphone ou sur une tablette tactile conventionnelle, permettant ainsi de le/la convertir en liseuse.

Introduction

Pourquoi acheter une liseuse ?

Ayant eu la chance de pouvoir posséder une grande collection de contes illustrés et ayant pris l'habitude de lire dès mon enfance, je me considère plutôt comme un grand lecteur. Curieux par nature, je peux m'intéresser rapidement à une multitude de sujets, aussi variés qu'ils soient, et j'aime bien explorer l'ensemble des genres littéraires existants (poésie, roman, nouvelle, tragédie, comédie, récits de science-fiction, biographie).
Bien que je n'aie pas de préférences vis-à-vis du pays d'origine des multiples auteurs que je lis, j'ai tendance à apprécier davantage la littérature classique, même si je possède un certain nombre d'ouvrages considérés comme « contemporains ». Plusieurs raisons peuvent expliquer cela, mais celle que je retiens le mieux est le fait de pouvoir observer, avec attention, l'évolution des différents courants littéraires qui se sont succédé au fil du temps, ainsi que l'évolution du style d'écriture.
Étant également passionné par la littérature en général, je m'efforce à rassembler un très grand nombre d'ouvrages au sein de ma bibliothèque, à tel point que j'aimerais presque pouvoir recouvrir les murs d'une pièce de 20 m² de surface de livres, tous aussi différents les uns des autres !

Néanmoins, du fait de mes habitudes quotidiennes et de mes nombreux voyages en train, je suis souvent obligé de me déplacer en ville ou ailleurs et je passe parfois un certain temps dans les transports en commun. Sachant que je ne porte pas toujours un sac à dos et que ma sacoche est assez limitée en termes d'espace disponible et de poids, il est assez difficile, pour moi, de transporter des livres lors de mes déplacements et donc de lire durant ce laps de temps inutilisé.
Dès lors, j'ai commencé à m'intéresser aux e-books et, par extension, aux liseuses. Malgré mes réticences vis-à-vis de l'obsolescence rapide des appareils portables, j'ai finalement été convaincu par le caractère pratique de la lecture numérique et par la possibilité d'emporter avec soi un très grand nombre d'ouvrages dans un appareil qui est, à la fois, petit et léger.

À la recherche d'une (bonne) liseuse

Il faut savoir qu'actuellement, quatre grands constructeurs dominent le marché des liseuses électroniques en France :

  • Amazon qui propose à la vente le Kindle, une gamme de liseuses à faible coût et ayant accès à un vaste catalogue d'ouvrages (5,5 millions d'après le site)
  • Kobo, une entreprise canadienne rachetée par le groupe Rakuten, qui distribue ses liseuses en partenariat avec la chaîne de magasins FNAC
  • Bookeen, un constructeur français précurseur dans le domaine, qui les distribue sous sa propre marque et sous la marque Nolim, détenue par Carrefour
  • Pocketbook et son intermédiaire français TEA qui vend ses produits à travers la plupart des grands réseaux de librairies (Decitre, Chapitre.com) et des chaînes comme Cultura

Parmi ces quatre fabricants, Amazon a été le seul à être exclu d'office : malgré sa large collection d'ouvrages, le Kindle est un appareil qui utilise des formats propriétaires et fermés (AZW, KF8 et KFX), qui sont incompatibles avec les autres liseuses. Cela force ainsi l'utilisateur à utiliser exclusivement la boutique d'Amazon pour obtenir des e-books et l'empêche de pouvoir transférer ses achats sur d'autres machines que des Kindles. De plus, quelques polémiques concernant la fermeture sans préavis de comptes d'utilisateurs de Kindle ou la suppression de livres considérés comme « non conformes à la politique d'Amazon » soulignent quelques problèmes éthiques liés à cette plateforme et m'ont incité à en choisir une plus libre et plus ouverte.

Suite à cela et après examen des différents modèles disponibles dans plusieurs magasins, trois d'entre eux ont particulièrement retenu mon attention vis-à-vis de leurs caractéristiques, de leurs qualités apparentes et de leur prix :

  • La Cybook Muse Frontlight de Bookeen
  • La Kobo Aura Édition 2 de Kobo
  • La Touch Lux 3 de TEA/PocketBook

Après quelques tests réels via les exemplaires proposés en exposition dans les magasins visités, mon choix s'est réduit à un face à face entre la Aura Édition 2, qui possède un support natif de la langue japonaise (langue interface et dictionnaire intégré), et la Muse Frontlight, qui se veut simple d'emploi et qui intègre au sein de son firmware quelques logiciels open-source et un noyau Linux. Les deux appareils offrant le même confort de lecture et ayant des caractéristiques similaires, j'ai eu beaucoup de mal à choisir entre les deux modèles.
Cependant, la série d'articles que Genma a publié sur son blog, suite à l'achat de sa Bookeen, et la petite discussion que j'ai eu avec l'équipe de Bookeen via Twitter m'ont permis de rapidement trancher la question et j'ai finalement choisi de me tourner vers la Cybook Muse Frontlight. Au final, malgré l'absence par défaut d'un dictionnaire japonais, Bookeen arrive à me proposer un produit qui répond à la majorité de mes attentes et qui me fournit un environnement de lecture adapté à mes besoins et mes contraintes.

La liseuse en action

L'expérience de lecture

De prime abord, l'interface de la Muse Frontlight paraît comme intuitive et simple à utiliser : l'écran d'accueil offre, dès l'allumage, un raccourci vers la bibliothèque de l'appareil, un autre vers la librairie en ligne et un aperçu du livre en cours de lecture. À travers cet aperçu, on peut facilement savoir le nom de l'ouvrage, son auteur ainsi que le nombre de pages qui a été lu auparavant. En effet, la liseuse possède un logiciel qui calcule votre temps de lecture moyen en fonction du nombre de pages, afin de vous fournir une estimation sur le temps qu'il vous reste pour finir le chapitre que vous êtes en train de lire, ainsi que l'ouvrage au complet.
Lors de la lecture d'un livre, l'interface n'affiche que très peu d'informations, mais il suffit d'appuyer sur la touche située en bas de l'écran pour afficher le menu, les statistiques de lecture et le temps restant. On a alors accès aux raccourcis pour activer et régler le rétro-éclairage, pour aller à la bibliothèque ou à la libraire et pour avoir accès aux fonctions avancées comme le surlignage, les annotations et la recherche (au sein de l'ouvrage ou des dictionnaires).

À l'instar de ses concurrentes, cette liseuse est équipée d'un écran tactile qui est basé sur la technologie E-ink Carta. Ce type d'écran, peu gourmand en énergie, utilise la luminosité naturelle pour afficher du texte et offre un rendu proche de celui d'une feuille de papier classique. De ce fait, malgré la nécessité de rafraîchir l'écran à intervalles régulières, ma liseuse m'apporte une expérience de lecture proche de celle que j'éprouve lorsque je lis un livre au format papier, y compris quand je suis en plein soleil. La résolution et la défintion de l'écran étant plutôt élevées (même si ce n'est pas de la HD), le texte apparaît de façon nette et les images sont plutôt bien rendues graphiquement (même si certains détails de la Joconde, une des images fournies par défaut, sont parfois difficiles à percevoir). Au quotidien, c'est un vrai plaisir d'utiliser ma Cybook, surtout lors de mes déplacements en TGV ou dans le métro lyonnais !

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Premier exemple de rendu : Workaholic de Rosalys

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Deuxième exemple : un de mes cours universitaires
au format PDF

En outre, la Muse Frontlight embarque avec elle un système de rétro-éclairage qui permet d'éclairer uniformément l'écran de la liseuse et qui possède vingt niveaux d'intensité. Activable via un raccourci situé dans le menu principal, il permet de pallier à la faible luminosité de certains lieux que l'on visite en journée et de pouvoir lire la nuit sans avoir besoin d'allumer sa lampe de chevet. La lumière diffusée étant d'une intensité plus faible que celle d'un écran traditionnel de PC ou de téléphone, l'œil n'est pas agressé pendant la lecture de l'ebook et il devient alors tout à fait possible de lire dans le noir complet durant une longue période, sans que cela ne procure aucune sensation désagréable ou penible à supporter. À titre personnel, j'ai pu lire quelques livres pendant une demi-heure sans gêne et dans le noir complet (avec une intensité d'éclairage réglée à 4 sur 20).

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La liseuse plongée dans l'obscurité avec son rétro-éclairage

Acquérir des ouvrages

Pour compléter la petite sélection offerte à l'achat et enrichir sa bibliothèque, la liseuse offre l'accès à une librairie intégrée qui est directement gérée par le constructeur : le Bookeen Store. Cette boutique, à l'instar des autres plateformes, vous propose dès le lancement la création d'un compte personnel qui vous permettra d'enregistrer l'ensemble de vos commandes, ainsi que vos coordonnées bancaires si vous le souhaitez. Elle vous demandera également de créer (ou vous connecter à) un compte Adobe, nécessaire pour l'achat de livres contenant des DRM (un système de protection qui permet de limiter la lecture, la copie, l'impression et le partage d'une œuvre quelconque). Si vous voulez mon avis, j'estime que les DRM constituent un énorme frein au développement du livre numérique, empêchent le libre partage de la culture et incitent au piratage des ouvrages (Cela pourrait d'ailleurs faire l'objet d'un article sur le blog, mais c'est n'est pas le sujet de celui-ci).
Une fois la tâche terminée, vous aurez accès à une collection plutôt riche et comprenant un grand nombre d'ouvrages disponibles sur le marché, qu'ils soient gratuits ou payants. L'écran d'accueil vous propose alors de classer l'ensemble du catalogue en fonction du prix de l'ouvrage recherché, de sa catégorie et de son genre littéraire. Vous pouvez aussi consulter les dernières nouveautés, les meilleures ventes de la plateforme, la sélection proposée par les gestionnaires, ou encore précommander des publications prochainement mises en ligne.

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L'accueil de la librairie en ligne (Bookeen Store)

Sur le site du Bookeen Store, les débutants pourront trouver, en guise de compléments, des petits guides qui expliquent pas à pas comment créer un compte Adobe depuis votre ordinateur, comment télécharger et lire des livres numériques sur différents appareils ou encore comment acheter un e-book sur le Store.

Si toutefois vous souhaitez obtenir des e-books d'une autre manière ou si vous ne souhaitez pas profiter de la boutique intégrée, il est tout à fait possible d'en commander sur d'autres plateformes (comme celles de Decitre, de la FNAC ou de Chapitre.com) ou d'obtenir des ouvrages gratuits via le projet Gutenberg ou via des plateformes comme Gallica (qui est gérée par la BNF), Atramenta ou encore Framabookin.

Gérer sa bibliothèque numérique avec Calibre

Capture d'écran de Calibre
Le logiciel Calibre en action (liseuse connectée)

Parce que toute bibliothèque mérite d'être rangée et classé et parce qu'il est parfois utile de conserver une copie de l'ensemble de ses ouvrages ailleurs, j'ai fait le choix d'utiliser un gestionnaire de livres numériques sur mon ordinateur portable pour gérer facilement ma petite collection personnelle. Étant sous GNU/Linux, je me suis rapidement tourné vers Calibre, un logiciel libre qui est connu pour être un pionnier dans le domaine.
Régulièrement mis à jour, traduit dans de nombreuses langues et supportant un grand nombre d'appareils, Calibre permet de synchroniser le contenu de ma liseuse avec mon ordinateur et d'y sauvegarder l'ensemble de ma collection en quelques clics. Depuis son interface, je peux ajouter des livres numériques que j'ai téléchargés sur différentes plateformes et différents sites, en supprimer, modifier leurs métadonnées (couverture, titre, nom de l'auteur, nom du traducteur, catégories, mots-clés), rechercher directement des ouvrages disponibles en ligne (de la même façon que le Bookeen Store), télécharger des flux d'informations et/ou des flux RSS au format EPUB ou encore convertir des e-books publiés sous d'autres formats (AZW, CBZ, MOBI).
Par ailleurs, il est à noter que Calibre peut également être utilisé pour des usages particuliers, comme générer un catalogue complet et utilisable sur un serveur OPDS (type de serveur utilisé par certaines plateformes comme Framabookin). Cela vous montre un peu l'étendue de ses capacités.

Bien que Calibre puisse vous paraître un peu complexe à utiliser, la présence de raccourcis situés en dessous de la barre de menus, sous forme d'icônes, ainsi que le manuel utilisateur, disponible en ligne et entièrement traduit en français, permettent une prise en main rapide du logiciel tout en vous montrant l'ensemble de ses fonctionnalités.

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La liseuse connectée à mon PC portable
(avec Calibre au premier plan)

Mon avis personnel sur la Muse Frontlight

Les bons points

  • La simplicité d'utilisation : L'interface est intuitive, épurée et les menus présentent un petit nombre de fonctions, ainsi qu'une structure claire. Dès la première utilisation, l'appareil se prend rapidement en main et on maîtrise l'ensemble des fonctionnalités en une demi-heure (environ).

  • Le rétro-éclairage

  • La taille et la résolution en haute qualité de l'écran

  • L'autonomie : Dans le cadre d'une utilisation normale (rétro-éclairage compris), la batterie offre une autonomie d'environ un mois, ce qui me semble très satisfaisant pour ce type de produit.

  • La présence de boutons physiques pour tourner les pages : Jusqu'à présent, Bookeen est l'un des seuls fabricants à proposer sur ses liseuses des boutons physiques qui permettent de tourner les pages pendant la lecture. Au premier abord, cette fonctionnalité peut sembler accessoire, mais au quotidien, elle évite d'appuyer constatement sur l'écran tactile et offre un très léger gain de temps lors de la lecture (par rapport à une pression du doigt sur l'écran).

  • La possibilité d'annoter ses livres et documents, de surligner des mots et/ou des phrases et d'ajouter des marque-pages via un appui long sur l'écran ou via le sous-menu « Annotations ».

  • La possibilité d'ajouter des dictionnaires et des polices personnalisées via un glisser-déposer (effectué depuis n'importe quel ordinateur) dans les dossiers « Dictionaries » et « Fonts ».

  • La possibilité d'étendre la mémoire interne de l'appareil via l'ajout d'une carte Micro-SD dans le port externe, situé à côté du bouton d'allumage.

  • La réactivité du clavier tactile : S'il est vrai que la plupart des smartphones et des tablettes offrent un très bon confort de frappe pour les textes longs, l'écran tactile inclus dans la Frontlight s'en sort plutôt bien. Que cela soit pour prendre des notes rapides, rechercher le titre d'un livre ou taper ses mots de passe, le clavier intégré offre une faible latence, ainsi qu'une bonne réactivité lors de la frappe.

  • La prise en charge et l'affichage des documents PDF, d'une manière générale.

  • La compatibilité de l'appareil avec la majorité des systèmes d'exploitation (Windows, Mac OS, GNU/Linux).

Les mauvais points

  • Le délai de chargement/rafraichissement des pages qui peut être lent par moment (assez rare)

  • La présence de quelques bugs gênants, qui peuvent forcer le redémarrage de la liseuse : Saut de plusieurs pages lors de certains appuis sur les boutons physiques, impossibilité de surligner certains mots ou portions du texte, menus qui se referment parfois trop vite ou qui s'affichent trop lentement, mise en veille lente (très rare).

  • La nécessité d'avoir un compte Adobe pour accéder à la librairie

  • Le non-support du format CBZ (qui est supporté par Kobo)

  • Le petit nombre de dictionnaires installés : Comparée aux autres modèles de liseuses (comme la Aura Édition 2 de Kobo), la Muse Frontlight n'embarque par défaut que 5 dictionnaires : un qui permet de traduire de l'anglais au français et quatre autres qui servent à chercher des défintions dans plusieurs langues, à savoir l'anglais, le français, l'allemand et l'italien. Sur le blog officiel de Bookeen, il est également possible d'obtenir un dictionnaire supplémentaire qui vous permettra de traduire de l'allemand au français.
    Pour les autres langues comme le japonais, il faudra importer des dictionnaires compatibles avec l'appareil, voire en créer à l'aide d'un petit logiciel (plus maintenu, mais utilisable) qui vous permettra de les convertir dans un format compatible avec les liseuses Bookeen.

Les points à considérer à l'achat

  • Aucun support des livres audio (pas de prise Jack 3,5 mm)

  • Aucun service de synchronisation présent (Kobo propose un service de synchro. avec Facebook et Pocket)

  • Pas d'applications tierces installées (navigateur Web, jeux, etc.)

Conclusion

Pour conclure cette première critique en quelques lignes, je dirais que je suis, dans l'ensemble, très statisfait de ma liseuse Bookeen. Malgré des petits défauts et certains manques, elle se présente comme un excellent compagnon lors de mes déplacements et de mes voyages et me permet de répondre facilement à un de mes besoins : celui de lire n'importe tout et n'importe quand.
Si la lecture est un de vos passe-temps favoris et que vous souhaitez avoir un appareil léger qui vous donne accès à des milliers d'ouvrages, qui reste simple à utiliser et qui vous permet d'avoir une certaine confiance en votre matériel, alors vous pouvez vous tourner vers Bookeen et sa Cybook Muse Frontlight. Son prix est plutôt abordable et elle est disponible à la vente chez la plupart des vendeurs de produits électroniques (E.Leclerc, Boulanger ou encore LDLC.com).

À l'occasion, je pourrais également prévoir d'autres articles en rapport avec ma liseuse ou concernant l'utilisation de Calibre et de certaines de ses fonctions. Seul le temps nous le dira ;) .

À la prochaine !

Mise à jour du 25/08/2017 : Il semble que la Muse Frontlight ne soit plus disponible à la vente (si ce n'est quelques exemplaires chez Boulanger). De ce fait, si vous souhaitiez commander une Frontlight, je vous propose plutôt de vous rabattre sur les modèles suivants :

  • La Cybook Muse Light, un modèle très abordable, mais doté d'un écran de résolution plus faible que la Frontlight
  • La Cybook Muse HD, un modèle offrant une résolution haute défintion, mais vendue à un prix supérieur (environ 20€ de plus que la Frontlight)

Pour plus de détails, vous pouvez consulter à cette adresse le comparatif entre les différents modèles proposés par Bookeen. Je tiens à m'excuser auprès de vous pour le dérangement occasionné.

dimanche 13 août 2017

Une vie idéale

Une petite longère aux pierres grisées,
Sur le toit des ardoises alignées,
Des fenêtres bleues claires, des volets bleus foncés,
Des jardinières fleuries et un potager.

La mer en guise de paysage,
Un phare dans le voisinage,
Un lieu isolé et sans bocages,
Aucun visiteur si ce n'est les nuages.

Une bibliothèque, des livres empilés,
Dans la corbeille des brouillons froissés,
Sur l'ordinateur des tonnes de fichiers,
Sur le bureau des classeurs reliés.

Un chat assis près d'un parterre,
Un homme qui contemple les vagues, la mer,
Une femme qui peint ses nuances de bleu et de vert,
En somme, un couple installé dans le Finistère.

lundi 31 juillet 2017

Les nouvelles du blog N°4 : Vacances, mais reprise d'activité

Le mois de juillet.
De tous les mois de l'année, c'est certainement l'un de ceux que je préfère le plus, principalement parce qu'il représente le début d'une des plus longues périodes de vacances, à savoir les vacances d'été. C'est aussi le moment où la température monte assez fréquemment et où les orages sont parfois légion, ces deux événements étant généralement très désagréables pour moi et me permettant ainsi de relativiser un peu mes propos.

S'il est vrai que la procrastination et le repos sont mes valeurs clés lors de l'été, je dois bien avouer que j'ai de bonnes raisons de vouloir casser cette (ancienne) habitude et donc de me bouger un peu plus durant la période estivale. Notamment vis-à-vis de mon engagement auprès du Libre, mais aussi auprès de ce blog.
Car, en effet, il m'est difficile de dire que j'ai été très actif ces derniers temps. J'oserai même avouer que j'ai été absent pendant un bon moment et cela n'est pas vraiment une situation que je tolère très bien, même si je n'ai pas toujours le choix. Révisions, examens, sorties avec les amis, démarches et remplissage de formulaires pour mon futur séjour au Japon, léger manque d'organisation et procrastination sont autant de maux qui affectent mon activité et qui me poussent facilement à laisser de côté mon blog et mes écrits. Cela a pour principales conséquences le non-respect de mes objectifs éditoriaux, la perte éventuelle d'une partie de mon lectorat (bien que je ne sais pas si beaucoup de personnes me lisent, faute de statistiques) et un certain mécontentement vis-à-vis de moi-même et de mon investissement sur le net.
Néanmoins, du fait que je sois étudiant, j'ai la chance de pouvoir encore profiter d'une longue période de vacances durant l'été, ce qui me permet d'avoir un peu de temps libre que je consacre en partie aux dernières démarches administratives pour finaliser mon inscription à mon programme d'échanges, mais aussi à l'informatique et au Libre, notamment à travers ma participation dans certains projets qui me tiennent à cœur.
Ainsi, j'en ai profité pour rejoindre plusieurs groupes de contributeurs comme Framalang, le groupe de traduction dépendant de l'association française Framasoft, et pour adhérer à l'April, une autre association qui se charge de promouvoir l'usage et la philosophie du Logiciel Libre et de défendre ses intérêts vis-à-vis des entreprises, des élus locaux et du gouvernement. Vous noterez, d'ailleurs, l'apparition d'un petit bandeau « Projets soutenus » en dessous des liens RSS du blog et d'une petite bannière aux couleurs de l'April :) .

À la suite de ces quelques explications et parce qu'il y a eu aussi pas mal de changements en arrière-plan, j'ai envie de publier un petit état des lieux de ce que je suis en train de faire en ce moment. Je vais aussi parler de l'avancement de mes différents projets, bien que je ne puisse pas vous donner, pour le moment, tous les détails concernant leur sortie ou leur date de publication (Seul le temps pourra nous le dire...). Comme à l'accoutumée, je vous propose le tout dans une liste qui résume l'essentiel de chaque point abordé.

  • Participation aux RMLL 2017 de St-Étienne

Si je devais résumer le mois de juillet en un mot, je choisirais le terme « RMLL ». Il s'agit, en effet, de l'acronyme d'un des plus importants rassemblements pour les libristes, à savoir les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre.
Se déroulant chaque année (si on excepte l'année 2016) dans une ville francophone différente, cette rencontre rassemble différents acteurs venant du monde entier tels que des organisations, des associations, des entreprises et des particuliers autour de conférences, d'ateliers, de stands d'expositions organisés en salon, de concerts et de discussions sur des thématiques en rapport avec le Logiciel Libre.
Ainsi, on y aborde différents thèmes comme la sécurité, l'auto-hébergement, le développement logiciel, les technologies de virtualisation et de conteneurisation, les plateformes et les moyens de financement, les technologies réseaux, l'usage de certains outils sous licence libre pour la photographie ou la cartographie, mais aussi la diffusion d'œuvres et de travaux sous licences libres, les problématiques liées à la culture et au partage de connaissances, la nécessité de comprendre les enjeux de la philosophie du Libre ou encore l'importance de la vie privée, pour ne citer que quelques exemples.

Voulant y aller depuis quelques années, cette édition 2017 a été une première pour moi et je dois bien avouer que je n'ai pas été déçu : la bonne ambiance du lieu et les différentes rencontres que j'ai pu faire m'ont permis de mieux connaître certaines personnes que j'avais déjà croisé sur le Web comme Carl Chenet (créateur de LinuxJobs et du Journal du Hacker), Luc (admin-sys de Framasoft) ou encore LeGreg :D .
Il est clair que s'il devait y avoir une édition 2018 des RMLL, j'y reviendrais sans hésiter et j'en profiterais pour discuter avec encore plus de personnes et pour faire le plein de nouvelles rencontres et de nouvelles expériences. En espérant qu'une ville candidate se présente prochainement pour les organiser.

  • Adhésion à l'April : un engagement qui se confirme

Durant les RMLL 2017, j'ai eu l'occasion de visiter de nombreux stands au village associatif dont celui de l'April qui était l'un des plus visibles, du fait qu'il soit positionné vers l'entrée du village. Connaissant une partie des actions de cette association, j'en ai quand même profité pour discuter un peu avec les tenants du stand à propos de leurs expériences personnelles, de leurs positions vis-à-vis de la bureautique libre et de leurs vies en général. De fil en aiguille, j'ai finalement été convaincu par quelques de leurs arguments pour contribuer financièrement à l'association et j'ai choisi de devenir adhérent en échange d'une cotisation d'une dizaine d'euros.

Il est vrai qu'auparavant, je n'offrais mon soutien qu'avec quelques dons ponctuels à certaines associations comme Framasoft ou Debian-fr, l'antenne et représentante française du Projet Debian, ce qui en soi est déjà une bonne chose à faire. Cependant, suite aux discussions que j'ai eues avec eux et avec d'autres intervenants présents aux RMLL, j'ai fait le choix de contribuer financièrement de manière récurrente, et ce, malgré mes faibles revenus.
Utilisant au quotidien un grand nombre de logiciels libres et souhaitant contribuer davantage à la communauté, mon adhésion permanente à l'April ne représente qu'un avant-goût de ma détermination et de ma volonté.
Dans un futur proche, j'ai l'intention d'utiliser mon compte Liberapay pour financer les projets qui me tiennent à cœur, ainsi que les personnes et les équipes que j'apprécie pour leur travail, aussi bien dans les domaines culturel qu'informatique. Qui plus est, j'envisage aussi de participer au développement de certains logiciels que j'utilise à travers l'écriture et/ou la correction de leur documentation en français ou à travers la traduction de leur interface (en français et, pourquoi pas, en japonais).

  • Mise en place d'un wiki pour les tutoriels

En janvier 2017, je vous avais annoncé que je comptais écrire quelques tutoriels consacrés à l'installation et la configuration d'un serveur de type LAMP sous CentOS 7, ainsi qu'à la configuration d'OpenSSH pour vous permettre d'avoir une connexion sécurisée et sans risques à votre machine distante.
Ayant prévu au départ une série d'articles sur le blog, j'ai finalement choisi, après réflexion, d'installer un wiki sur mon serveur et de publier ces tutoriels là-bas.
En effet, le wiki est un format que j'apprécie principalement pour sa méthode d'organisation des pages (qui ressemble à celle d'un logiciel de traitement de texte), sa simplicité, sa syntaxe (qui se rapproche un peu de celle de Markdown) et pour son côté pratique. Bien qu'il soit plutôt adapté aux environnements de travail collaboratif, je trouve que ce format est idéal pour publier des notices et des documentations, puisqu'il est assez facile d'ajouter un élément qu'on aurait oublié ou de mettre à jour des informations qui seraient devenues obsolètes.

Par conséquent, l'ensemble des tutoriels qui seront produits à l'avenir seront directement disponibles à l'adresse suivante : https://www.linuxmario.net/wiki.
En guise de complément, vous y trouverez également une liste de liens qui renvoient à des tutoriels écrits par d'autres personnes, qui me semblent être de bonne qualité et qui sont régulièrement mis à jour. Elle remplacera ainsi l'ancienne page qui était directement disponible sur mon site.

Comme d'habitude, les retours sont toujours appréciés et vous êtes invité à me contacter si vous voyez une erreur ou une faute de frappe, même si je m'efforce d'en faire le moins possible.

Pour l'anecdote, le moteur de ce wiki est Dokuwiki qui est connu pour être léger et simple à installer, à configurer et à utiliser au quotidien (malgré le fait qu'il utilise une syntaxe différente de MediaWiki, le moteur de Wikipédia).

  • Blog secondaire, es-tu là ?

Toujours en janvier 2017, je vous avais aussi annoncé que je pensais peut-être ouvrir un blog secondaire, principalement pour partager mon expérience vis-à-vis de mon futur séjour au Japon. J'avais alors émis l'idée d'utiliser un CMS complet comme Wordpress ou Blogotext pour pouvoir gérer le contenu à publier et administrer le tout facilement.
Néanmoins, après quelques petites tentatives discrètes et parce que j'avais envie de refaire un peu de HTML et de CSS, j'ai préféré utiliser un générateur statique pour concevoir et mettre en place ce deuxième blog, tout en profitant de l'occasion pour créer un thème unique et spécifique à ce dernier. Ayant un petit faible pour Ruby (mon site étant créé et généré via le moteur Nanoc), j'ai choisi d'utiliser Jekyll comme générateur pour ce projet. C'est ainsi que, le 25 février 2017, « Tanpopo no Kuni » (« Le pays des pissenlits » en français) est sorti de terre.
N'ayant pas encore fait d'annonce officielle concernant son ouverture (si ce n'est sur Twitter), je profite donc de l'occasion pour vous informer de son existence. Si l'on compte ce blog, il s'agit du deuxième projet que je réussis à mettre sur pied et qui est disponible en version stable :) .

En ce qui concerne les principales caractéristiques de ce blog, il s'agit d'un espace secondaire où je publierai comme prévu un compte-rendu des différents voyages et séjours que je compte faire à l'étranger, des nouvelles (dont une qui est en cours de préparation), ainsi que des réflexions personnelles sur certains sujets qui me touchent personnellement. Les délais de publication y seront libres et aléatoires, même si les journaux de voyage suivront un certain rythme précis et seront, par conséquent, plus fréquents que les autres types de publications.
Si vous souhaitez en savoir plus sur « Tanpopo no Kuni », je vous invite à vous référer à l'article introductif disponible ici.

  • Et la critique de la liseuse ?

Pour conclure ce petit compte-rendu, je vais vous parler rapidement de la rédaction de la critique de ma liseuse électronique.
Il est vrai que j'ai consacré très peu de temps à sa rédaction et qu'à l'heure actuelle, l'article n'est pas encore terminé. Malgré tout, je peux vous assurer que je prends pas mal de plaisir à lire sur ma liseuse Bookeen et à m'amuser à tester l'ensemble de ses fonctionnalités. Je dois bien avouer que, même si le format électronique ne remplace ni la sensation, ni toutes les qualités du support papier, son confort de lecture et son côté pratique (notamment pour le transport) le rendent vraiment agréable à utiliser au quotidien, de jour comme de nuit.
Concernant la liseuse en elle-même, elle répond à l'ensemble de mes attentes et elle reste un très bon outil pour lire en toutes circonstances, et ce malgré les quelques petits bugs que j'ai déjà rencontré lorsque je passe à la page suivante (elle revient de temps en temps en arrière ou alors, elle se met à sauter plusieurs pages d'affilée). Globalement, je suis très satisfait par mon expérience du livre numérique, si l'on excepte le problème des DRM et l'obligation d'utiliser cet infâme logiciel qu'est Adobe Digital Editions pour profiter de certains livres numériques. Je tiens d'ailleurs à remercier l'équipe de Bookeen pour la qualité de leur travail et pour leur réactivité sur les réseaux sociaux :) .
Pour autant et malgré mon retard, je compte bien publier d'ici quelques jours une critique complète et détaillée de ma Cybook Muse Frontlight, histoire de pouvoir vous donner mon avis final concernant ce produit.

C'est avec ce dernier point que je souhaite conclure l'ensemble de mon compte-rendu d'activités. J'y ai résumé l'essentiel de ce que j'ai fait durant mon absence et de ce qui m'a marqué durant tout le mois de juillet.
En espérant vous retrouver bientôt pour d'autres expériences et aventures avec GNU/Linux et Cie :) .

À la prochaine !
#LinuxMario

mardi 30 mai 2017

Un petit joyau

Parmi toutes les merveilles que notre Soleil a créées,
il n'y en a qu'une que je considère comme un joyau.
Et parmi toutes les femmes que j'ai pu croiser,
il n'y en a qu'une qui en arbore deux petits, tout aussi beaux.

 

Uranus_Final_Image.jpg
Uranus - Final Image par Voyager 2 (NASA/JPL)
(Publiée dans le domaine public)

dimanche 14 mai 2017

Un imposteur ?

There is no need to be incredible to do incredible things.
There is no need to be one of these awesome guys to tell amazing stories.
You just need to be yourself and to do what you love the most.
That's what geniuses do.

Pas besoin d'être incroyable pour faire des choses incroyables.
Pas besoin d'être impressionnant pour raconter des histoires géniales.
Vous devez seulement être vous-mêmes et faire ce que vous aimez le plus.
C'est ce que les génies font.

Source d'inspiration : Syndrome de l'imposteur

 

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